On en parle...

« De braise et de larmes, ce roman qui ne parle que d’art et où l’on croise des figures réelles du mondillo, se lot comme on écoute un cante. » Marie-Christine Vernay - Libération du 1er juillet 2013

 

« Avec cette fiction très documentée, David Fauquemberg reconstitue un monde bien particulier, celui des grands artistes gitans, de Django Reinhardt à Manitas de Plata. Manuel el Negro, mené à un rythme syncopé, écrit dans une langue métisse, forgée par l’écrivain pour la circonstance, est un grand roman nostalgique et anachronique, l’épopée d’un artiste maudit, rejeton d’un peuple de parias malmenés par l’histoire. A chaque page, ça chante, ça joue, ça picole, ça palpite. » Jean-Claude Perrier – Livres Hebdo du 21 juin 2013

 

« Le romancier nous fait partager sa passion pour le flamenco, cet art savant, codifié à l’extrême. (…) Toutes ces voix qui vous pincent l’âme, ces accords qui vous chamboulent le cœur, Fauquemberg leur rend un hommage aussi généreux que subtil, avec un style diablement traversé de grâces. » Thierry Clermont – Le Figaro littéraire du 26 septembre 2013

 

« Dans une langue typiquement flamenca, qui épouse le mouvement heurté et les sonorités lancinantes des nuits ibériques, l’auteur de Nullarbor signe une épopée fiévreuse, faite de gloire, de déchéance et de rédemption. (…) Sa propre maîtrise du compás est la promesse d’un festin littéraire, à savourer au son des mélopées de Terremoto de Jerez ou de Paco de Lucía. » Julien Bisson – Lire de Septembre 2013

 

« David Fauquemberg voulait « jouer le flamenco » avec ce livre, il en livre une interprétation qui pleure et qui rit, enivrante et saisissante. » Nils C. Ahl – Le Monde des Livres du 4 octobre 2013

 

« Le flamenco est un rêve, c’est un roman. Il n’y avait rien à inventer, il y avait juste à raconter. Il était temps que quelqu’un s’en charge, par-delà les Pyrénées. C’est chose faite, et si bien faite. Parce que tout le feu du flamenco tient dans ce roman. Et parce que la langue de Fauquemberg est comme la musique qu’il raconte, elle frappe, secoue, bouleverse. Elle donne du sens et de la vie. » Marine de Tilly – Le Point.fr du 18 octobre 2013

 

« Illustration du réel dont il s'inspire, ce grand roman d'atmosphère et d'identité prolonge la vie d'un peuple qui fascine et inquiète. (...) Tel le torero du cartel, Manuel El Negro ne quittera pas la scène sans éprouver la corne d'un adversaire bien plus puissant que lui qui se nomme destin. Grandiose! » Renée Mourgues - La République des Pyrénées du 19 juillet 2013

 

« Manuel est le flamenco, incarné dans la moindre de ses postures. (...) Le lecteur est emporté par un récit flamboyant, savant mais accessible. Il vit de la vie de tous les personnages, au rythme d'un art de jouer, chanter, danser et de vivre qui vient couler dans ses propres veines. » Yannick Pelletier - Ouest France du 12 octobre 2013

 

« Ce livre séduira évidemment tous les passionnés de flamenco: outre l’ agrément du style et d’ un récit bien construit, les uns y trouveront une bonne initiation à cette musique, et les autres le plaisir de reconnaître au fil des pages des personnages qu’ ils on pu croiser à Jerez ou ailleurs en Andalousie, et des artistes dont ils écoutent les concerts et les disques depuis de longues années. Mais à travers le flamenco, et par les thèmes majeurs de cet art populaire - l’ amour, l’ amitié, la liberté, l’ art de vivre et de mourir... (comme pour le blues, le tango...), David Fauquemberg s’ adresse naturellement à un lectorat beaucoup plus vaste, qui trouvera aussi matière à réflexion sur les déphasages entre destins individuels, temps long des mentalités collectives, et temps court des évolutions économiques et technologiques. Enfin, pour une cinéaste inspirée et bien informée (nous pensons naturellement à Dominique Abel), Manuel El Negro donnerait matière à un beau scénario... » Claude Worms Flamencoweb du 18 août 2013

 

« David Fauquemberg, romancier renommé auteur de "Nullarbor" et de "Mal tiempo", est aussi de ces aficionados capables de veiller toute la nuit pour un moment de duende. (...) Mais qui aurait imaginé en le cotoyant au sein des juergas que son oeil aussi affûté que celui d'un photographe scannait chaque détail ? Son récit est précis, documenté, rien ou presque ne lui a échappé dans sa quête de l'essence du flamenco qu'il raconte au fil des pages.(...) Un livre qui se déguste comme un bon vin de Jerez, lentement, délicatement, et qui fait voyager dans l'âme et l'histoire du flamenco. Il retrace entre autres, au gré de la narration qui se déroule au coeur de familles gitanes, l'histoire du cante de Jerez, de Manuel Torre à Terremoto en passant par tio borrico et bien d'autres. Assurément le livre de la rentrée, de quoi ravir les aficionados. » Muriel Timsit – Flamenco-Culture du 1er septembre 2013

 

 

David Fauquemberg présentait son livre dans les émissions suivantes

 


France Info – 8h-10h du 10 septembre 2013

 

Radio Nova – 28 octobre 2013

 

France 3 – Un livre, un jour d’Olivier Barrot du 26 septembre 2013

 

 

 

 

Fauquemberg
Né en 1973, David Fauquemberg vit dans le Cotentin. Après des études de philosophie, il enseigne quelque temps puis il prend la tangente. Années de voyage - Cuba, Patagonie, Laponie, Andalousie,...