« Au fil de mes déplacements dans toute la Corse, il est une réalité que je retrouve presque partout et qui ne cesse de susciter mon admiration : les confréries. Il est devenu rare qu’une visite pastorale, une fête patronale, une procession ou une célébration diocésaine se déroule sans leur présence. Elles accueillent, elles prient, elles chantent, elles portent les statues des saints, elles accompagnent les familles dans les grandes étapes de leur existence et elles entretiennent un lien vivant entre la mémoire chrétienne de notre peuple et les générations d’aujourd’hui. »
« Le Christ n’a jamais défini la grandeur selon les critères du pouvoir ou du prestige. Il l’a définie par le service. “Le plus grand parmi vous sera votre serviteur.” Cette parole renverse toute logique humaine. Dans le Royaume de Dieu, celui qui s’abaisse est élevé, celui qui donne reçoit, celui qui sert devient véritablement libre. Toute vocation chrétienne trouve ici son fondement. Qu’il soit prêtre, religieux, parent de famille, enseignant, médecin, artisan ou bénévole, le disciple du Christ est toujours appelé à devenir serviteur. »
« Je ne peux me résoudre à penser que la Corse serait condamnée à ne plus donner de prêtres. »
« Ce serait oublier l’histoire de notre île. Ce serait surtout manquer de confiance dans la fidélité de Dieu. Depuis des siècles, cette terre a vu naître des évêques, des missionnaires, des religieux, des religieuses, des prêtres qui ont consacré leur vie au Christ. Pourquoi le Seigneur cesserait-il aujourd’hui d’appeler ? Dieu ne retire jamais ses dons. Son appel demeure. »
« Le Christ n’a jamais défini la grandeur selon les critères du pouvoir ou du prestige. Il l’a définie par le service. “Le plus grand parmi vous sera votre serviteur.” Cette parole renverse toute logique humaine. Dans le Royaume de Dieu, celui qui s’abaisse est élevé, celui qui donne reçoit, celui qui sert devient véritablement libre. Toute vocation chrétienne trouve ici son fondement. Qu’il soit prêtre, religieux, parent de famille, enseignant, médecin, artisan ou bénévole, le disciple du Christ est toujours appelé à devenir serviteur. »
« Je ne peux me résoudre à penser que la Corse serait condamnée à ne plus donner de prêtres. »
« Ce serait oublier l’histoire de notre île. Ce serait surtout manquer de confiance dans la fidélité de Dieu. Depuis des siècles, cette terre a vu naître des évêques, des missionnaires, des religieux, des religieuses, des prêtres qui ont consacré leur vie au Christ. Pourquoi le Seigneur cesserait-il aujourd’hui d’appeler ? Dieu ne retire jamais ses dons. Son appel demeure. »
